dimanche 10 janvier 2010

Que dit cochrane aujourd'hui sur les 4 seules etudes contre placebo bien faites

je vous livre directement cochrane dont Prescrire se repait mais ne comprend pas
http://www.cochrane.org/reviews/en/ab002744.html
et que lit on ? : diminution de la durée des symptomes chez l'enfant rien moins que de 36 h
sur une maladie qui en compte 4 à 6 jours
sur un delai median de traitement de 2 jours c'est extraordinaire ! il reste 2 à 4 jours de maladie et le traitement en enleve 1,5 ! soit la moitié de la durée des symptomes restant à courir

Alors oui il nous manque toujours la fameuse etude contre placebo diminuant le nombre de mort !
vous avez les 2 millliards d'euro pour que je la monte ?
les grandes cohortes toutes concordantes devraient pouvoir suffire
moi ça me suffit pour ne plus considerer aveuglement les conclusions de la revue Prescrire au nom du principe que lorsqu'on lit une connerie dans un magazine on le jette (c'est la revue Prescrire elle meme qui le dit !)
et que lit on chez cochrane que le sous groupe des asthmatique reduit les signes de seulement 7,7 % % d'entre eux mais comme le sous groupe est petit ce n'est pas significatif donc evidemment p : 0,54: conclusion des lecteurs de Cochrane l'effet reste à prouver chez les patients à risque (dur de trouver un paquet de 1000 patients à risque ! conclusion des lecteurs à courte vue de Prescrire : pas d'effet chez l'asthmatique (ces gens là ne jurent que par le petit p ;-)
j'ai dit 1000 patient car on voit dans le meme article qu'avec 222 contact et une reduction du nombre de contagion de 50 % on a un test qui donne un p à 0,89 donc vous imaginez la puissance necessaire ce 1000 est calculable d'ailleurs en fonction de la frequence attendue , de la variance : vous verrez à moins de 1000 on a du mal à demontrer quoique ce soit qui satisfasse les lecteurs d'EBM tant la maladie saisonniere reste habituellement benigne
mais en 2009 allez dire cela aux familles des enfants decedés !
le clou de l'evidence doit etre enfoncé jusqu'à l'os de l'ignorance des dubitatifs nuisibles des sociétés peu savantes confondant combat politique et science

zero mort contre 17 si traités par tamiflu dans les 48h

ci dessous une etude où l'on fait le recensement des cas hospitalisés de grippe en Thailande au cours de 3 années sous controle du CDC d'Atlanta et où l'on apprend que 5 seulement des 318 malades ayant pris du tamiflu (1,5 % !) sont decedés alors que 17 des 131 (12 % !) n'en ayant pas pris sont decedés risque relatif divisant par 6 (si l'on corrige avec les ages ) le nombre de deces et par l'infini si pris dans les 48 h et sans correction pour l'age !
la difference est hautement significative et connue donc de longue date pour ceux qui veulent bien lire attentivement les curent de Pubmed au lieu de les laisser lire par les autres . seulement voilà c'est une etude cas temoin ! et ca n'a pas la valeur d'une etude double aveugle contre placebo qui est impossible à realiser vu le faible taux de mortalité de la grippe saisonniere et le cout de traitement des deux bras de l'etude qui devraient etre de 1 million d'individu chacun pour un cout total de 2 milliards .
mais ici vu le serieux des medecins ayant realisés l'etude et sauf à douter de tout le monde on observe des conclusions edifiantes sui devraient faire rougir les suspicieux . mais j'imagine que cochrane l'a rangé au milieu d'autres bidonnées par des gouvernement ne souhaitant pas depenser (rembourser ) une molecule trop chere !
Les interets sont parfois contradictoires avec le laboratoire et pas plus digne de foi . Rien ne vaut l'independance totale des sociétés vraiment savantes ou aspirant à l'etre .
l'essentiel est de confronter les resultats observés avec ce que l'on sait du mode d'action et de savoir de surcroit que pour les 5 deces du groupe traité : tous l'ont pris trop tard :de 2 à 7 jours apres le debut des symptomes avec une mediane à 4 jours au moment où ca ne sert pratiquement plus à rien d'en prescrire !
tandis que la mediane des 303 survivants ayant pris le tamiflu etait de 2,62 jours entre 0 et 13 jours !
autrement dit si on considerait plus logiquement le sous groupe de ceux qui l'on pris à temps c'est à dire avant les 48 premieres heures on aurait ZERO mort !
Bien sur les sous groupes ont une moins grande puissance statistique mais on ergote livresquement sur le forme statistique mais zero mort d'un coté et 17 de l'autre pas besoin de test pour savoir que c'est significatif et que dire du soulagement general de ceux qui ne devait pas en mourir , je l'ai constaté deux fois cette saison : les malades guerissent de maniere spectaculaire le lendemain de la prise si on a eu la chance de les voir le premier jour ! C'est ce message qu'il faut adresser aux populations au lieu de les mettre en garde contre le tamiflu deja qu'ils lisent que les gouvernement sous l'effet d'un complot modial cherche à les exterminer avec le tamiflu et les vaccins !
Il n'est pas inutile de savoir que sur trois ans en thailande pas un des patients traités à temps n'est decedé ! (du moins pour les deces survenus à l'hopital , aucune raison qu'en dehors ce fut different on ne les a pas analysés car il n'y a souvent pas de dossier serieusement exploitable !
alors la grippe qui tuerait 6000 malades chaque année en France (c'est faux mais c'est le chiffre annoncé par des société dites savantes ) et pendant ce temps là sous tamiflu à temps il y aurait zero mort sur trois ans c'est pas un scoop ça !

vous allez me dire que cette evidente efficacité ne suffit pas pour traiter tout le monde avec tamiflu dans la grippe saisonniere . je vous dirai que vous avez raison mais que avec H1N1/california /7 var pandemique 2009-2010 on a affaire à un virus diffrenet de la grippe saisonniere qui a un potentiel de mortalité au moins des SDRA chez les jeunes de 75 fois si on ne fait rien de plus que d'habitude ! 12 à 15 rien que par sa virulence intrinseque et 5 par le nombre de personnes non immune potentiellement infectables .
Nous devons tout faire pour eviter l'afflux d'hospitalisation et de cas graves au meme moment donc il faut agir sur la courbe quelque soit le moment et à fortiori en phase descendante pour ne pas trop gaspiller de produit .
ci dessous la traduction de l'extrait de l'etude

Wanna Hanshaoworakul1, James Mark Simmerman2*, Ubolrat Narueponjirakul1, Wiwan Sanasuttipun2, Vivek Shinde3, Suchada Kaewchana2, Darin Areechokechai1, Jens Levy2, Kumnuan Ungchusak1

1 Bureau of Epidemiology, Thailand Ministry of Public Health, Nonthaburi, Thailand, 2 International Emerging Infections Program, Thailand MOPH – U. S. CDC Collaboration, Ministry of Public Health, Nonthaburi, Thailand, 3 Influenza Division, U. S. Centers for Disease Control, Atlanta, Georgia, United States of America


Overall, 5 (1.5%) of 318 patients treated with Oseltamivir died compared with 17 (5%) fatal outcomes among 131 patients who did not receive treatment. Dans l'ensemble, 5 (1,5%) des 318 patients traités par l'oseltamivir sont morts contre 17 (5%) une issue fatale chez les 131 patients qui ne recevaient pas de traitement. Antiviral treatment with Oseltamivir was statistically associated with survival with a crude OR with Oseltamivir treatment of .11 (95%CI: 0.04–0.30) and .13 (95%CI: 0.04–0.40) after controlling for age. Le traitement antiviral par oseltamivir était statistiquement associés à une survie avec un OU brut avec traitement par l'oseltamivir de .11 (95% CI: 0.04-0.30) et .13 (95% CI: 0.04-0.40) après ajustement pour l'âge. Oseltamivir was also associated with survival when controlling for the potential confounding variables cardiovascular disease (OR 0.13; 95% CI 0.04–0.38) and hypertension (OR 0.14; 95% CI 0.04–0.44) (data not shown). L'oseltamivir a également été associés à une survie lors du contrôle pour les variables de confusion potentiels des maladies cardiovasculaires (OR 0,13, IC 95% 0.04-0.38) et l'hypertension (OR 0,14; IC 95% 0.04-0.44) (données non présentées). The mean time from onset of symptoms to initiation of Oseltamivir treatment in the five fatal cases was 4 days (median 4, range 2–7,) compared to 2.62 days (median 2, range 0–13) in the 303 surviving patients. Le temps moyen entre l'apparition des symptômes de l'initiation du traitement par l'oseltamivir dans les cinq cas mortels était de 4 jours (médiane de 4, la gamme 2-7,), comparativement à 2,62 jours (médiane 2, chaîne 0-13) dans les 303 patients survivants. Two of the 5 fatal cases who received Oseltamivir treatment died within 2 days of hospital admission. Deux de ces 5 cas mortels ayant reçu l'oseltamivir est décédée dans les 2 jours d'hospitalisation.

lettre à des amis qui craignent les effets secondaires

Pour ceux qui doutent encore de l'interet de l'oseltamivir non pas en raison de l'inefficacité puisque l'efficacité est aujourd'hui bien demontrée par les etudes de cohortes ., mais qui doutent en raison des effets secondaires pouvant n'avoir pas été pris en compte et qui ferait qu'une etude double aveugle placebo pourrait ne pas etre favorable sur la mortalité .
etude double aveugle placebo impossible pour le laboratoire car coutant 2 milliards d'euro !

Or nous avons besoin de l'adhesion de tous pour réduire tres bas l'inoculum dans l'hemisphere nord en attendant que le printemps et ses rayons de soleil chasse définitivement le spectre d'une deuxième vague ample et plus mortelle par glissement de l'age median des cas (n'oubliez pas que 40 ans de plus et c'est 30 fois plus de morts parce que 30 fois plus de sujets fragiles ou des sujets 30 fois plus fragiles !..)

Un peu comme l'accusation infondée de déclencher des Guillain barré pour le vaccin ,(ou pour les services de neonatalogie des grands CHU d'être responsables de la surmortalité des prématurés constatés en regard des autres maternités parce qu'ils s'occupent des cas les plus graves ...) ne faites pas la meme erreur que les patients les plus craintifs qui se portent d'autant mieux qu'ils voient moins le médecin (ce qui n'est pas faux de leur point de vue non scientifique ) oui ceux qui prennent des antibiotiques sont plus fatigués que les autres et il est observé que plus on voit le medecin plus on va mourir
faut il accuser le medecin ?
Faut il accuser le tamiflu ?

vous aviez compris que le virus de la grippe est responsable de troubles neurologiques que n'empeche pas forcement le tamiflu .
car il s'attaque à des cellules dendritiques proches des cellules de la gaine de myeline
au final la reaction immunitaire du malade a certainement une action en dehors de la toxicité directe du virus
n'oubliez pas la litanie des complications non pneumologiques de la grippe : Myocardite , encephalites ...
il y a les myosites mais egalement des polynevrites et des effets neuro que l'on montre 1,75 fois plus frequent que dans la population non grippée .
Et dans le cas des suicides que l'on ne retrouve qu'au japon (18 des 21 cas mondiaux ont eu lieu là bas !) sont evidemment dus d'une part à une habitude locale et d'autre part au doublement des troubles neuro de la grippe elle meme et pas du tamiflu ; Le suicide par defenestration par ailleurs m'evoque en l'absence de lettre un possible malaise vertigineux avec perte de l'equilibre dans des lieux mal protegés qui auront pu passer pour des suicides . On ne note en effet pas plus de depression !
saviez vous à ce sujet que l'augmentation des suicides chez les patients sous antidepresseurs n'empeche nulement les medecins de prescrire ces molecules ! Et ces molecules n'ont cet apparent effet deshinibiteur que chez les jeunes de moins de 20 ans ! Il n'a jamais été noté d'aggravation du risque suicidaire chez les personnes non adolescentes !
voici pour que vous puissiez causer aux journalistes et à vos patients avec une plus exacte vision des choses ce que les gouvernements ont pu verifier des cas rapportés par les pharmacovigilances nationales des grands pays de ce monde .
Si vous pensez que le CNGE le formindep et la revue Presrire ont d'autres chiffres je suis preneur et vous demande d'etre assez sympa de me les faire passer en reaction à ce message
Les doutes de Prescrire ou de Cochrane ne tiennent pas lieu de preuve autre que celle de la notable ignorance de leur comité de lecture et de leur incapacité à reflechir à partir des données brutes
voici les chiffres tels que recensés et publiés et non dementis sur Pubmed
je vous ai mis la traduction approximative google à la suite de chaque phrase pour vous macher un peu le boulot .

Drug Saf. 2008;31(12):1097-114. doi: 10.2165/0002018-200831120-00006.
Assessment of neuropsychiatric adverse events in influenza patients treated with oseltamivir: a comprehensive review.

Toovey S, Rayner C, Prinssen E, Chu T, Donner B, Thakrar B, Dutkowski R, Hoffmann G, Breidenbach A, Lindemann L, Carey E, Boak L, Gieschke R, Sacks S, Solsky J, Small I, Reddy D.



Au total, 3051 déclarations spontanées de NPAEs ont été reçues par Roche, impliquant 2466 patients ayant reçu l'oseltamivir entre 1999 et 15 Septembre 2007; 2772 (90,9%) des événements venaient du Japon, 190 (6,2%) provenant des USA et 89 (2,9%) d'autres pays. During this period, oseltamivir was prescribed to around 48 million people worldwide. Pendant cette période, l'oseltamivir a été prescrit à près de 48 millions de personnes dans le monde. Crude NPAE reporting rates (per 1,000,000 prescriptions) in children (aged < or ="16" ont="" respectivement="" 99="" 28="" nements="" au="" 19="" et="" 8="" aux="" npaes="" were="" more="" commonly="" reported="" 2218="" events="" in="" 1808="" children="" aged="">< or ="16" ans="" 833="" en="" 658="" ralement="" survenues="" 48="" heures="" suivant="" apparition="" categorizing="" reported="" according="" international="" diseases="" 9th="" abnormal="" behaviour="" delusions="" perceptual="" disturbances="" largest="" categories="" delirium="" or="" like="" as="" defined="" by="" very="" common="" most="" gorisation="" selon="" classification="" internationale="" maladies="" 9e="" comportements="" anormaux="" 1160="" lires="" perturbations="" perceptives="" 661="" principales="" gories="" ou="" lire="" comme="" tels="" finis="" american="" psychiatric="" quents="" plupart="" difference="" reporting="" rates="" between="" found="" treatment="" studies="" aucune="" rence="" taux="" claration="" npae="" entre="" placebo="" tudes="" phase="" iii="" vs="" analyses="" us="" healthcare="" claims="" databases="" treated="" no="" not="" receiving="" antivirals="" gations="" ricain="" bases="" qui="" ne="" oivent="" pas="" d="" antiviraux="" n="" analysis="" medical="" records="" uk="" practice="" research="" database="" showed="" that="" adjusted="" relative="" risk="" was="" significantly="" higher="" than="" general="" analyse="" des="" dossiers="" dicaux="" pratique="" rale="" recherche="" uni="" a="" le="" risque="" relatif="" patients="" atteints="" tait="" significativement="" plus="" 75="" que="" dans="" population="" based="" on="" literature="" in="" japanese="" and="" taiwanese="" children="" with="" influenza="" have="" occurred="" before="" events="" were="" also="" similar="" to="" those="" occurring="" after="" the="" of="" oseltamivir="" sur="" base="" es="" npaes="" chez="" les="" enfants="" japonais="" et="" wanais="" de="" la="" grippe="" se="" sont="" produites="" avant="" nements="" ont="" galement="" similaires="" ceux="" survenus="" s="" initiation="" du="" traitement="" par="" l="">


Drug Saf. 2008;31(12):1097-114. doi: 10.2165/0002018-200831120-00006.
Assessment of neuropsychiatric adverse events in influenza patients treated with oseltamivir: a comprehensive review.

Toovey S, Rayner C, Prinssen E, Chu T, Donner B, Thakrar B, Dutkowski R, Hoffmann G, Breidenbach A, Lindemann L, Carey E, Boak L, Gieschke R, Sacks S, Solsky J, Small I, Reddy D.

mercredi 6 janvier 2010

girouettes les media recommencent à parler de grippette

pour ce qui est du compte des deces
la grippe saisonniere fait entre 117 et 990 deces ces dix dernieres années
là elle en fait 200 et bientot 300 pas plus au lieu des 600 ou 1000 que je prevoyais si on n'avait rien pu faire . or on a fait et on l' bien fait
on peut faire mieux comme je le dis dans mon message destiné aux generations futures mais on a deja bien fait avec ce qu'on avait
J'entend certains abrutis dire que la grippe n'etait pas celle attendue !Comme si cela tenait de la nature du virus seulement et pas de notre action ; J'entends que l'on en a trop fait : comme si ce qui a été fait n'avait servi à rien . Puisque c'est le virus qui est benin : Allez dire ça sans prendre une gifle de la part des familles des enfans qui en sont mort . car mourir à 4 ans c'est pas pareil que mourir à 85 ! ca laisse pas les memes traces dans les memoires et dans les coeurs .
Bien sur la plupart des abrutis des sociétés savantes de MG pourront dire qu'il n'ont pas connu de deces ; on est 50 000 generalistes ! 1 sur 200 aura du à en souffrir ! a partir de là les choses n'existent pas et le CNGE de dire que 3 morts par million soit 180 deces ce n'est pas tant que cela !
Putain mais il y en a qui devraient rendre leur diplome bonux de professeur !
Par rapport à 2006 et ses 16 morts attestés de la grippe sur le site CEPIDC dans la tranche d'age des moins de 65 ans on en est à 12 fois plus et la saison n'est pas terminée !
je retombe bien sur une mortalité probable de 10 à 30 fois superieure dans certaines tranches d'age et pas consecutif au fait (comme des abrutis d'epidemiologues l'affirmaient au debut ) que le virus a plus diffusé . Il a touché au mieux 3 à 10 % des francais !
la létalité n'est certes pas ce qu'en disait non plus les allumés de l'OMS groupe des SAGE qui ont oublié que certains cas ne consultent pas et que d'autres sont asymptomatique enfin que la letalité depend du terrain , de l'environnement sanitaire autant ou plus que du virus .
donc le virus a bien une letalité proche de 1918 mais la difference c'est que depuis 1918 la grippe tue moins parce que nos conditions de vie ont changé et parce qu'on a des antibiotiques , des antiviraux , des vaccins et qu'on a arreté de croire en cette merde d'aspirine !
en 1915 elle faisait effectivement dans les 6000 deces directs en France mais aujourd'hui c'est 400 !
ou 300 au lieu de 1000 dans les pandemies severes si on met le paquet avec des mesures drastiques (fermeture ciblées d'ecole , ralentissement initial de l'inoculum par des mesures d'isolement , antiviral, masques ... . on a aussi demontré que cela valait pour d'autres pathogenes de se laver les mains avec du gel hydroalcoolique entre chaque patient et pour tous ceux qui s'occupent de malades à la maison ou en EHPAD

Scoop et palimpseste

Grattez sous un manuscrit , il en existe peut etre un autre
grattez sous une molecule elle est peut etre deja utilisée ailleurs
grattez les media et cherchez si ce que je dis est repandu ailleurs
(pour ceux qui voudraient bien m'attribuer un morceau de prix nobel un jour )
je vous livre ce que je crois etre une avant premiere mondiale
l'acide shikimique de l'anis etoilé qui est la base de la fabrication de l'oseltamivir est en realité rien d'autre que de l'acide gallique extrait du the vert des noix de l'hamamelis etc etc et utilisé au 18 e siecle pour devoiler les palimpsestes
je decouvre cela grace à la publication ploscurrent flu d'un japonais vantant les effets du the vert !
formule : C6H2(OH)3COOH.et la composante proche de l'acide gallique contenue dans son the vert me fit penser à une molecule bien connue ... qui fait aujourd'hui couler beaucoup d'encre et baver beaucoup d'ignorants
ah ah ah !
je poursuis mes recherches entreprises sur le moyen de bloquer l'interferon gamma pour pallier le deficit de retrocontrole T 4 de certains sujets à risque de mourir de la grippe et qui s'ignorent comme tels . On ne vaccinerait d'ailleurs plus que ces sujets là par la suite
là où j'en suis de mes recherches me fait dire qu'
il suffit de proposer du 4e au 10e jour de la dexamethasone ; mais encore de la cyclosporine !
et si on veut rester dans le domaine ecolo recharger l'organisme en vitamine D3 !
enfin j'insiste sur la necessité de traiter les inoculum eventuels de staphylocoque et de pneumocoque par une molecule adaptée (en 2010 : cefpodoxime , amoxiclav , cefuroxime , ceftriaxone )car le staph developpe une endotoxine declenchant la reaction d'hypersensibilité proche du toxic shok syndrome des serviettes periodiques oubliées , et le pneumocoque profite des degats sur la muqueuse ciliée du 5e jour pour pénétrer le milieu tissulaire bronchique .
la vaccination ? oui mais preferer chaque fois que c'est possible l'introduction des antigènes par le nez et sous acide gallique + antivomitifs si le virus est vivant attenué!
enfin ce qui fait qu'une epidemie avec un cluster donné ne dure pas plus d'un certain nombre de semaine n'est pas qu'une facetie mathematique mais un épuisement de la souche par passage successif sur cellules humaines !
Voilà pourquoi la létalité initiale de la souche porcine de La gloria etait si mortelle et contagieuse là bas et beaucoup moins en asie ou en europe .
enfin la surmortalité de certains groupes ethnique tient au systeme HLA , idem pour les femmes enceintes surtout les primipares (à verifier )

mardi 5 janvier 2010

les sociétés "savantes"de medecine generale en retard d'une guerre

Les sociétés "savantes " de généralistes persistent et signent dans leur incompréhension de cet aspect de la médecine générale et de la santé publique du traitement antiviral à géométrie variable en fonction des événements dans la grippe pandémique .
Les seules grandes études de cohortes à l'échelle de pays ou de région dont nous disposons laissent apparaitre une à une , systématiquement un bénéfice du traitement de l'ordre de 2 à 4 fois moins d'hospitalisation ou de décès selon les conditions d'utilisation .
Les données sont à la disposition de tout le monde et point n'est besoin de se les laisser lire par Cochrane ou Prescrire pour les examiner en détail pays par pays .
Les études double aveugle démontraient de longue date une réduction des symptômes , des complications en particulier des otites à staphylocoques et des pneumopathies hospitalisées
le mécanisme d'action est connu et logiquement l'utilisation précoce permet naturellement au prix d’une toxicité mineure de réduire la morbidité et de facto la mortalité , restait bien entendu à le prouver ce qui est fait jour après jour puisqu’enfin nous disposons de resultats de masse sur une grippe dont la mortalité dépasse largement celle des saisons passées .

Quand bien même avec un taux d'hospitalisation ou de letalité qui serait (mais il n’est pas ) peu modifié directement pour le sujet qui beneficie du traitement , ni le CNGE ni le formindep ni la SFMG ne comprennent que la réduction de la mortalité peut être indirecte par la réduction du taux de renouvellement , R, dont dépend directement l'équation de croissance de l'épidémie .
Or la réduction de 1 jour et demi de toux (et ce n'est pas rien dans une maladie en moyenne de 4 jours ) entraine une réduction importante de ce R qui dépend aussi du niveau d'immunité générale et du nombre de contact journalier . Même Prescrire admet en double aveugle contre placebo un intérêt de réduction de durée des signes de 1,5 jours sur 6 de surcroit en intention de traiter ce qui veut dire que les vomissements ayant imposé l'arrêt des traitement ont conduit à comptabiliser ces traitements comme effectués , de même que les perdus de vus ont été considérés artificiellement comme des échecs donc nombre de jour de grippe maximal ce qui est évidemment en défaveur du traitement par rapport aux conditions actuelles d'utilisation ) Ceci réduirait donc la période contagieuse donc de la transmission ce qui réduit le R ! Qui d'entre nous prescripteurs n'a pas eu l'heureuse surprise puis l'habitude de constater qu'après un traitement précoce les malades n'avaient qu'un jour de symptômes ! Chaque 6 heures voyant se multiplier par 1000 le nombre de virus on comprendra que le traitement le plus précoce de 6 heure est bien plus efficace qu'un autre 6 heure plus tard et ceci de manière exponentielle jusqu'à ce que 48 h environ après le début des signes et donc 3 jours et demi après le contage la diffusion intracellulaire est telle qu'il ne sert presque plus à rien d'inhiber la neuraminidase , d'autres mécanismes de défense de l'organisme font beaucoup mieux et parfois trop bien on le verra en fin de cet exposé .
Pourquoi dés lors conseiller paradoxalement dans ces cas grave un produit devenu inutile et gênant alors que l’heure est aux antibiotiques ciblés sur le pneumocoque et à la corisone et aux anti-interféron gamma , ainsi qu’à la réanimation lourde jusqu’à l’ECMO …. Et pourtant les sociétés savantes de généralistes s’aventurent à donner des conseils de recommandation du bout des lèvres pour le traitement des cas grave après les 48 premières heures alors que cela ne relève quasiment plus de la médecine de premier recours ! les reanimateurs apprecieront !

Or pour revenir à ce qui est du ressort du généraliste : une réduction du R qui est de 1,4 conduit à se rapprocher d'un R negatif faisant franchir plus tôt le pic de l'épidémie donc de l'aire sous la courbe donc du nombre total de malade et donc indirectement du nombre de décès des citoyens non immun qui ne seront pas atteints (ici 1,5 jours sur 4 ou 6 jours n'est pas infime du tout ? et encore moins dans la grippe H1N1 dont la durée de signe est de 4 jours en moyenne et si le traitement curatif est donné dans les premières heures la réduction de durée des symptômes serait encore plus forte que dans les études tout venant examinées par l"afssaps et la FDA ayant autorisé la mise sur le marché ou il n'était pas imposé de traiter le premier jour . On s'étonne encore que le comité de lecture de Precrire ait jugé cette réduction moyenne du nombre de jour de maladie peu importante alors que les malades étaient parfois traités au 3 e jour ! Il faudrait que le traitement soit instantanément et totalement actif pour réduire plus le nombre de jour de maladie !

En ce qui concerne le taux d'hospitalisation et la mortalité, les éléments de preuves ne pouvaient arriver avant que la mortalité ne soit exceptionnelle ce qui est le cas pour cette pandemie , aussi n'etait il pas étonnant que l'on ne trouve pas de différence significative dans la survenue d'un événement par définition rare pour une grippe saisonnière .
Actuellement les éléments de preuve de l'efficacité biologique s'accumulent .
dire que l'absence de double aveugle dans ces études cas-témoin entraine des biais est indéniable mais ne doit pas conduire à en rejeter les données qui sont entre les mains des gouvernement et pas du laboratoire Roche , par conséquent ce n'est pas comme si le laboratoire avait éliminé des données non en faveur du produit . Et d’autant plus que ces études sont concordantes et cohérentes portant enfin sur des grands nombre de malades graves
On rappelle aux société s savantes que l'on traite ici non plus d'échantillons représentatifs mais de cas réels et exhaustifs tels que les systèmes de veille sanitaire des grands pays les enregistrent .La mortalité par habitant sonnant à la fin de l’épidémie la meilleure attitude thérapeutique globale sous réserve de conditions atmosphériques et démographiques et épidémiologiques similaires
L'argument des effets secondaires ne tient pas devant les millions de traitements entrepris de longue date et depuis le début de cette pandémie .
les seuls effets secondaires fréquents de manière indiscutable sont les vomissements pour 20 % des malades et cessant après le premier jour . les troubles neurologiques ne surviennent pas plus qu'avec le placebo .
Comment la sfmg fait elle pour considérer avec moins de rigueur statistique les effets secondaires supposés du tamiflu qu'elle ne le fait avec les décès supposés être évités .
Il y a là un parti pris qui est étonnant
D'un coté les décès en moins du coté du groupe traité et de l'autre des effets neurologiques à type de vertige , une douzaine de suicide au pays du soleil levant sans aucune preuve de survenue supérieure contre placebo comptent plus que les 300 décès probablement évités au Chili ou au Japon ou en France pays particulièrement prescripteurs de tamiflu .
les etudes cas témoin francais
et voici que l'on affirmerait que si le produit baisse que de la moitié le nombre de deces , si on applique à la population non à risque cela ne pèse pas lourd et réduire de 2 deces par million de patient grippé n'a aucun interet . sauver 40 personnes n'aurait donc aucun intérêt ?
mais dans ce cas pourquoi n'entend on pas ces même sociétés dites savantes s'elever contre la vaccination prevenar qui ne sauve pas plus de 7 enfant par ans pour 2 millions de doses theoriques injectées !, favorisant l'émergence de nouvelles souches non incluses dans les 7 du début ?
Pourquoi ne pas s'élever contre la plupart des traitements antihypertenseurs en particulier les diurétiques qui s'ils évitent quelques AVC engendrent aussi de nombreux diabètes ! pourquoi ne pas s'élever contre la vaccination contre la grippe puisque la maladie a des réservoirs autres qu'humain et qu'aucune éradication n'est espérée , que l'immunité vaccinale ne vaut pas l'immunité naturelle , que l'efficacité est au mieux de 70 % au pire de 50 % qu'elle ne dure pas plus d'un an et qu'il faut chaque année recommencer à introduire le virus par des voies peu naturelles . pourquoi ne s'élèvent elles pas contre des chimiothérapies classiques ou modernes délétères n'apportant au mieux que quelques semaines de vie pour des couts faramineux ?
Au fond ce qui est gênant est que le combat de ces société dites savantes se confond avec le combat syndical par des liaisons qu'il faudrait savoir rompre. Et surtout la ferme volonté de ne pas perdre la face , d'avouer que l'EBM a ses limites , que toute la médecine ne saurait se résumer à de vastes essais en double insu !
Et enfin de reconnaitre honnêtement que des faisceaux de présomption concourent à opter pour une utilisation large du tamiflu au moment où l'épidémie est proche de son pic c'est à dire lorsque le taux de positivité des tests est le plus fort . Il est évident que si le taux de positivité redevient en dessous de 10 % il faudra changer d'attitude et afin de ne pas gaspiller la ressource , réserver le produit aux cas à risque qui sont pléthore si l'on veut bien y inclure les enfants et les vieillards .

Enfin le plus incohérent de l'attitude de ces sociétés savantes est de considérer que le produit serait miraculeusement actif seulement sur les sujets à risque et de prôner de l'utiliser y compris trop tard sans aucun mécanisme d’action possible lorsque des patients s'aggravent au 5e jour alors que cela ajouterait des vomissements bien inutiles à 20 % d'entre eux !
Si le tamiflu était inefficace pourquoi alors le réserver aux cas graves !!! et après sa fenêtre active !
On le réservait du 23 juillet au 10 décembre aux cas graves au moment où nous craigniions d'en manquer pour traiter tous les cas et toutes les suspicions des sujets à risques nécessitant peut être trois traitements de 5 jour par personne .
Les courbes épidémiques démontrent la coïncidence de l'arrêt de l'épidémie au moment de l'utilisation massive du tamiflu au delà des cas compliqués avant même les consignes gouvernementales . et ceci à deux reprises sur la minivaguelette dont le zénith était en semaine 38 et sur la première vague dont le zenith était en semaine 47-48

L'utilisation large du tamiflu lors de la phase initiale d'invasion de début mai au 23 juillet en France est à l'origine de la faiblesse de l'envahissement des inoculum touristiques . la France étant la première destination touristique au monde les cas ont été traités de manière systématique et précoce , ainsi que de la prophylaxie systématique des cas contact dont on a pu prouver contre placebo une efficacité de l'ordre de 90 à 95 % !ce qui est de nature à réduire le taux de renouvellement R dans des proportions telles qu’au même moment par une attitude plus laxiste (faute de stocks) le Royaume uni et l'Espagne autres destinations touristiques pour les américains du nord comme du sud eurent un nombre de décès (et donc de cas ) 30 fois supérieur au notre .
Le jour où l'épidémie fut confiée aux généralistes avec le conseil de réserver la prescription de tamiflu aux cas les plus graves ou aux cas à risque autant dire de ne pas le presrire , l'épidémie s'est emballée et comme on le voit sur la courbe de surveillance des actes de garde dans le Rhône ce n'est que lorsque la prescription d’oseltamivir a dépassé les recommandations préalables qu'elle s'est réduite , c’est sans doute une coïncidence de plus associé au vent sec qui regna sur la France le 22 novembre . Ou alors est ce du principalement à un épuisement de potentiel contaminant de la souche (cluster ) qui régnait en France à ce moment là .
Chaque pays a eu sa stratégie pour stopper la courbe avec des résultats excellents comme fermer les écoles 4 semaines en Argentine mais celle consistant à prescrire du tamiflu malgré l'avis peu éclairé des sociétés "savantes " de généralistes nous avons pu voir la réduction d'une courbe qui ne demandait qu'à prospérer à pareille époque .
En tout cas à chaque fois c’est à la 7e semaine de hausse significative quelque soit le nombre de malade que le pic eut lieu … accréditant une thèse originale de l’épuisement de la souche que je développerai dans les prochains jours .

Ne préjugeons pas d el'avenir nous en saurons plus à la reprise des cours et des entreprises , la vigilance est de mises et l'usage de tamiflu amplement justifié voire necessaire pour reduire tout risque de voir un inoculum suffisant faire repartir la courbe epidemique à la hausse .
la vaccination est aussi un bon moyen de reduire l'ampleur de cette deuxieme vague francaise mais elle ne doit pas remplacer le traietement curatif qui rappelons le doit etre prescrit dans les premieres heures et en traitement préemptifs aux sujets fragiles contact mais pourquoi pas vu le peu de cas actuels aux sujets contact non fragiles .
Faut il rappeler que cette epidemie a été tres limitée par les diverses mesures dont la prescription de tamiflu : je veux parler du retour à une hygiene des mains salutaires , au retour à des procedures de quarantaines de bateaux ou avions , à l'isolement plus strict des malades , au port de masque pour ces mêmes malades à la phase aigue enfin aux fermetures ciblées des classes et des etablissements entiers . Nous avons vu sur la courbe du rhone à quel point même des vacances de 10 jours de la Toussaint ont pu avoir un impact de freination net .
Aujourd'hui la réussite est telle qu'une grippe qui sur le papier devait faire environ 600 à 1000 décès en touchant entre 6 et 10 millions de malade a finalement fait que 200 décès pour l'instant et peut etre 260 à la fin pour 2 millions de malades et 5 millions de contaminés seulement . pour ne parler que des décès par SDRA qui habituellement ne font que 10 à 100 deces par an . le reste etant des deces indirects mêlant pneumonie à pneumocoque et d’autres causes touchant principalement les sujets agés . Faut il rappeler enfin qu'en 2006 les registres exhaustifs des certificats de décès ont comptabilisé 117 deces dont 16 de moins de 65 ans . Ici nous sommes avec 180 décès de moins de 65 ans, à plus de 12 fois la mortalité de 2006 ,mais d'aucun ,mal renseignés par des media gobant le moindre chiffe farfelu, qualifieront cette grippe de grippette pour laquelle point ne valait de procédure exceptionnelle dont la prescription plus large et plus precoce d'oseltamivir … ou de zanamivir ou du plus récent et prometteur peramivir dont les sociétés savantes ont au passage tendance à oublier l'existence .
Enfin puisqu'il est question de therapeutique : pourquoi les société "savantes " ne savent pas ou n'indiquent pas la stricte contre indication de l'aspirine et d'une manière générale de tout AINS en automedication pourtant largement et malheureusement répandus sur la planète ! pourquoi ne mettent elle pas en avant que l'usage du paracetamol lui-même doit être limité au nécessaire par le fait que la fièvre présente une activité antivirale en propre sous la dépendance de l'IL1
Pourquoi enfin ne disent elles pas que le principal risque de décès est du à la coopération délétère du virus de la grippe et du pneumocoque . Qu'entre le 3 e et le 10 e jour avec un pic entre le 5e et le 7e jour la réaction cellulaire immunitaire entraine chez certains sujets une telle destruction de l'épithélium que le pneumocoque hôte très habituel de nos poumon en profite pour passer dans le sang entrainant une cascade de réaction qui compromet la fonction respiratoire . L'usage conjoint de corticoïde pour stopper l'emballement immunitaire sous l'influence de l'interferon gamma et alpha et d'un antibiotique adaptés aux pneumocoques résistants tel l'amoxicilline à bonne dose ou mieux le cefpodoxime proxetil , la ceftriaxone ou le cefuroxime axetil s'impose afin d'aider au mieux à prévenir ces risques majeurs de complications bactériennes de la grippe . Pourquoi un tel silence acquiesçant l'attitude abstentionnistes des malades arrivant en détresse à l’hopital pour la moitié sans avoir eu de contact préalable avec un médecin traitant donnant des rendez vous à l'avance parfois trop tard . alors que le traitement idéal est immédiat pourquoi les sociétés dites savantes préfèrent une bien inutile et dérisoire polémique idéologique fondée sur l’EBM mal digérée de la revue Prescrire plutôt que de faire appel au bon sens et exhorter les généralistes et pédiatres à modifier leurs habitudes en acceptant les malades le premier jour , voire les premières heures de leurs symptômes bouleversant leur programme de consultation comme un chirurgien le fait face à une urgence . On parle dans la grippe avec raison de tachyphylaxie mais comment est- ce possible lorsque la visite disparait . Comment consulter dans les premières heures si on est cloué au lit ? Pourquoi les mêmes société savantes n'en profitent pas pour réclamer la revalorisation de la visite à domicile qui présente accessoirement l'intérêt de reduire de 5 % le risque de contagion en laissant le malade à l'écart des autres . Mais pour cela il faut revoir la cotation des visites qui prennent en moyenne 200 % de temps en plus pour 45 % d'honoraires supplémentaire . la ces société de generalistes défendraient mieux leur profession qu'en rivalisant avec l'avis unanimes des virologues , infectiologues , immunologistes et épidémiologistes.
Reste à ces société si elles étaient vraiment savantes à s’organiser pour partager les départements en deux groupes appariés pour des situations de santé similaires et appliquer dans l’un la consigne de traiter toutes les suspicions de grippe et dans l’autre de réserver cette prescription aux cas à risque .
Serait-ce éthique pour les familles des patient s décédés sans risque connu ou des patients à risques décédés en excès dans les régions du groupe sous aucun traitement car quel est au juste le traitement de la grippe si on n’utilise pas d’antiviral ?
Oui si elle est pilotée par un comité scientifique qui arrêterait l’expérience lorsque le nombre de décès dépasserait nettement dans une des deux régions soit de SDRA dans un groupe soit de déshydratation sévère par vomissement ou défenestration excessives dans l’autre .
L’étude ne serait pas spécialement chère à réaliser puisque de phase 4 avec une pharmacovigilance accrue et une attitude cette fois plus respectueuse d’une consigne pour que la science progresse . car l’expérience française sera appréciée par les clio-épidemiologistes du futur .

dimanche 3 janvier 2010

les biais de nos epidemiologistes

les elements de l'etude des ahutes etudes de santé publique francaise conduisant à evaluer un nombre faramineux de citoyens francais contaminés sont dangereux car ils risquent de faire croire à tort à la fin de l'epidemie de cette année , à la benignité exceptionnelle du virus A H1N1 var pandemique 2009 alors qu'elle est biaisés à deux niveaux
1 le nombre de malade supposés ayant consulté leur medecin generaliste est en contradiction avec le nombre de deces constatés ensuite si l'on se base sur une letalité constante decalée de 12 jours et qui serait proche de 1/10 000 . Le decalage des courbes du nombre de malades consultants pour syndromes grippaux et les malades decedés est d'environ deux semaines confirmant bien le decalage median de 12 jour publié aux USA . Mais le modele de regression periodique de Serfling utilisé n'est pas probant quant au nombre d emalade atteint de la grippe en effet , il meconnait d'autres epidemies d'autres virus et autres bacteries qui ne sont pas constantes chaque année . meme si en moyenne on observe bien la courbe sinusoide . Lorsque l'on se trouve le nez sur la courbe on ne sais pas avec la methode de Serfling si l'exces d'ILI est bien du à la grippe ou à d'autres pathogenes ! cette erreur est trainée par les CDC d'Atlanta et d'Europe et a contaminé l'INVS . Bien entendu le chiffre est aussi proche que possible d ela realité mais s'en eloigne beaucoup et sa precision mathematique est avouée à 95 % dans une fourchette qui va du simple au double et ceci n'est vrai encore que 19 ans sur 20 ! un an sur 20 la precision est encore plus faible !
Ainsi cette année nous beneficions en France d'un double reseau : sentinelles et GROG . le reseau sentinelle sur lequel s'appuie le Pr Flahaut raisonne avec la methode trentenaire de Serfling , et les GROG trainent un probleme de distribution sur le territoire doublé d'une definition differente des cas avec la notion d'ARI (acute respiratory infection ) qui englobe n'importe quelle rhinite .
cependant les GROG disposent de données supplementaires aux sentinelles qui sont les tests aleatoires sur les cas de syndromes grippaux . La positivité des cas augmente avec l'indidence de ceux ci pour deux raisons simples qui tiennent à une meilleure pertinence clinique au fil du temps de l'epidemie (chaque saison ayant ses particularités ) la deuxieme tenant à l'amelioration mathematique de la valeur predictive positive d'un test lorsque l'incidence de la maladie à dépister augmente .ainsi à specificité et sensibilité constante l'expertise clinique du medecin pour determiner chez qui il va prelever augmente mathématiquement .
Apres correction des biais frequents comme une plus grande frequence de faux negatifs en été à cause de la destruction du virus plus important pendant le transport l'été que l'hiver , on peut etablir un calcul simple multipliant le pourcentage de tests positifs par le nombre de syndromes grippaux evalués dans les cabinets sentinelles habilement répartis sur le territoire , afin de determiner un chiffre plus precis du nombre de malades réellement atteints par la grippe A ayant consulté leur medecin generaliste .
Ensuite une enquete téléphonique permet d'apprécier le pourcentage des malades qui ont consulté et ceci par sexe et par tranche d'age parmi ceux qui avaient eu un syndrome grippal pour en deduire . Le nombre de citoyens ayant eu une grippe A H1N1 symptomatique .
ensuite seulement le calcul du Pr Flahaut peut avoir un reel interet à partir de serologies pratiquées pour determiner le pourcentages de citoyens ayant été contaminés par le virus cette année sans avoir été symptomatique .
Une etude peruvienne avait evalué ce pourcentage à 30 % . On serait etonné qu'en France il en fut differemment
L'erreur du Pr Flahaut tient à n'avoir etudié que la seroprevalence à un moment doné et non pas la sero incidence sur plusieurs semaines .
En effet aucune etude ne dit sauf à disposer d'une banque de serum , quel etait la seropositivité A H1N1 avant la pandemie .
Or on a eu la surprise de constater que celle ci etait proche de 30 à 40 % pour les citoyens nés avant 1957 , mais egalement proche de 10 à 15 % pour les citoyens plus jeunes !
Il semble qu'en 1977 et les années suivantes un virus tres proche ait egalement circulé comme entre 1947 et 1956 !
Au total il aurait donc fallu etablir une dynamique de seroprevalence sur plusieurs semaines et verifier que celle ci suit de 15 jours environ celle des cas supposés evalués comme ci-dessus .
Seule le delta differentiel entre quelques semaines permettrait une vraie fraction evaluant en France le nombre de femmes enceintes ayant réelement eu des symptomes .
Mais meme cela ne suffirait pas à en tirer des conclusions au reste de la population , en effet :
On rappelle que la caracteristique de la grossesse et qui en fait un facteur de risque de letalité plus grande pour cette grippe A H1N1 pdm est que le systeme immunitaire est moins reactif dans le but de ne pas rejeter le foetus . Par consequent on n'est pas etonné d'apprendre que les signes manifestant une defense optimale que sont la fievre , la toux manquent au tableau plus souvent dans la grossesse que dans d'autres groupes ! On ne s'etonnera pas que les femmes enceintes aient donc un pourcentage de cas pauci et asymptomatique plus important ne permettant ainsi aucune interpolation rapide à la tranche d'age 20 -39 ans .
par ailleurs le nombre de contamination des femes enceinte est bien superieur à celui des femmes non enceintes pour la simple raison que les femmes steriles n'ont pas d'enfants et que les femmes enceinte ont statistiquement plus d'enfants à la maison en capacité de les infecter que les femmes non enceintes parmi lesquelles la proportion de femme n'ayant eu aucun enfant est plus importante . .
La proportion est à evaluer precisement mais je l'estime de 1,5 à 2 pour corriger les chiffres en consquence et ceci explique pourquoi les odds ratio ont differé au fil de l'epidemie . au debut la proportion de femme enceinte dans le nombre de patients decedés de grippe A etait en moyenne 9 fois superieure à sa frequence dans la population generale autour de 1% et qu'elle est devenue plus proche de 4 ou 5 ensuite . . La simple regression à la moyenne n'est pas la seule explication , il y a aussi le glissement progressif de l'incidence de la grippe vers des tranches d'ages plus elevées .
Pour ma part et selon les calculs . le nombre de citoyens francais ayant été en contact avec le virus à la semaine 47 (pic des grandes metropoles parisienne et lyonnaise ) et 48 pic de la France plus rurale , serait plus proche de 5 millions de malades dont 2 millions seulement ont consulté et de 1 million de malade totalement asymptomatique . On aurait pu verifier cette pertinence en observant que le pic du nombre de deces est intervenu en semaine 49 avec 34 dans la semaine avec 150 deces cumulés ce qui au taux observé de 1/10 000 cas cnilique recensé cadre bien avec 1,5 millions de malades vus avant la semaine 47 .
Ce nombre de deces concentrés essentiellement sur deux mois seulement d'epidemie jusqu'au premier pic laisse augurer d'un nombre de deces sensiblement proche de 300 .ce qui depasse tres largement les mortalités directes par SDRA constatés habituellement en France .
La mortalité totale ne sera connue qu'apres analyse des certificats de deces par l'INSERM mais on sait deja que l'epidemie avec 300 deces au bas mot si nous n'avons pas de deuxieme vague grace à la vaccination et au tamiflu , sera trois fois plus forte qu'en 2006 où seulement 117 deces ont été recensés par les certificats enregistrés soigneusement par le systeme CEPIDC !
la mortalité indirecte quant à elle est interpretée de maniere tres approximative avec la methode Serfling à 6000 en France (et à 36 000 aux USA) car elle melange allegrement pneumonie à pneumocoque , rigueur du froid et de nombreux autres virus tels le VRS , le rhinovirus et d'autres bacteries telles le staphylocoque et l'hemophilus , a été mise en avant au debut dans le but de ne pas effrayer les populations dans des attitudes irrationnelles conduisant à devaliser les stocks pharmaceutiques ou à ne plus mettre ses enfants à l'ecole au cas où aucun vaccin n'ait passé les premieres phases de validation ...
devrait aujourd'hui etre remis en cause au risque de voir se developper un mouvement inverse et ingrat de la population generale qui reclame des explications legitimes sur tant de sacrifices pour si peu de mortalité . En realité la mortalité de la grippe a été divisée par 15 depuis deux inventions : d'une part les antibiotiques actifs contre le pneumocoque son accolyte habituel dans nos poumons , et depuis la generalisation de la vaccination des sujets fragiles ! la grippe faisant entre 100 et 1000 deces par an selon la virulence du virus ou la seroprevalence globale .
Et cette grippe devait si nous n'avions rien fait etre doublement dangereuse parce que la virulence etait particuliere et que le taux de seroprevalence plutot faible meme s'il etait loin d'etre nul et en particulier pour les plus agés .
En 1918 deja certains adultes et avaient été protegés par des epidemies d'avant 1896 . Au total si la mortalité avait été 35 fois superieure à 1915 , elle ne l'avit été que de deux fois pour les plus de 65 ans ce qui à l'epoque faisait beaucoup de mort puisque je le rappelle la saisonniere faisait 15 fois plus de mort qu'aujourd'hui et concernait deja les plus agés (meme si l'age median de deces etait de 10 à 20 ans inferieur à aujourd'hui )